Selon les chiffres de l’OMS, la France serait le 3ème pays qui compte le plus grand nombre de dépressions liées au travail. Le stress toucherait aujourd’hui 4 salariés sur 10. Mais si 71% des entreprises se disent préoccupées par l’augmentation du stress chez les travailleurs, seulement 32% des DRH ont mis en place des dispositifs pour tenter de contrer ce phénomène. La Team Windoo se penche sur une problématique malheureusement trop actuelle.

Les salariés français, parmi les plus stressés d’Europe

Selon une étude de l’ADP, un salarié français sur cinq pense ne pas avoir les compétences requises pour exercer au poste qu’il occupe ; un chiffre en augmentation de 5% depuis 2015. Le sentiment de légitimité est indissociable du bien-être en entreprise mais les employés se sentent de plus en plus dépassés par la charge de travail et le manque de temps. Le stress serait ainsi à l’origine de 50 à 60% des journées de travail perdues selon l’Agence Européenne pour la sécurité et la santé au travail. Ce phénomène est en constante évolution et les spécialistes s’alarment face à l’augmentation du stress en entreprise. Aujourd’hui, 9 cadres sur 10 déclarent être plus stressés qu’il y a dix ans. Mais si le stress est un phénomène généralisé dans le monde du travail, les causes de ce mal-être sont multiples.

Burn-out, bore-out et brown-out : différentes causes, différents symptômes

A l’origine du stress au travail on distingue différentes causes. Celles-ci peuvent entraîner trois risques psycho-sociaux majeurs. Le burn-out, ou épuisement professionnel, est le syndrome le plus connu. Il concerne les employés qui  se sentent submergés par une trop grande charge de travail et par un investissement excessif dans leur activité professionnelle. Il se traduit par trois symptômes : l’épuisement, le cynisme et le sentiment de non-accomplissement personnel au travail. Le bore-out, bien  moins médiatisé que le burn-out, concernerait pourtant un salarié européen sur trois selon une enquête réalisée par l’agence de recrutement StepStone. Burn-out inversé, il est défini comme un manque de sollicitations durant l’activité ; autrement dit, un ennui profond au travail. Si le sujet est raillé par certains, ce phénomène mérite pourtant d’être pris très au sérieux. L’étude « Bored to Death », menée par deux chercheurs britanniques, révèle en effet que l’ennui au travail multiplie par deux, voire trois, les risques d’accidents cardio-vasculaires. Les autres conséquences du bore-out sont l’épuisement et la honte de soi ; le salarié culpabilise d’être payé à ne rien faire jusqu’à tomber en dépression. Enfin, le brown-out, nouvel arrivant sur le marché des pathologies professionnelles, concerne les « bullshit jobs ». Il caractérise les emplois composés, selon les salariés, de tâches absurdes et dénuées de sens. Les employés sont donc contraints de réaliser des missions tout en ayant le sentiment qu’elles sont infondées et inutiles.  

Il existe pourtant des solutions simples et efficaces

Gérer une pathologie professionnelle, quelle qu’elle soit, s’avère être une tâche difficile. Dès lors, la meilleure solution est de ne pas attendre mais d’anticiper et de prévenir ces maux. Voici quelques points qui peuvent vous aider :

  • Apprendre à se connaître et à gérer son stress. Il existe de nombreuses méthodes de relaxation qui peuvent aider à reprendre confiance en soi et à se détendre. De simples exercices de respiration, effectués régulièrement, peuvent avoir un effet immense sur votre état de nerfs. Le sport peut également permettre de canaliser son énergie : être bien dans son corps est essentiel pour être bien dans sa tête.
  • En parler ! La plupart des salariés victimes d’une pathologie professionnelle se renferment. Pourtant, instaurer un dialogue avec ses collègues et avec son supérieur peut permettre d’identifier des dysfonctionnements dans le poste occupé. Vous vous sentez débordé ? Pourquoi ne pas tenter de vous décharger ? Vous vous ennuyez ? Pourquoi ne pas aider vos collègues ? La cohésion est un moyen majeur pour évacuer les tensions dans une entreprise. C'est pourquoi il est essentiel d'entretenir de bonnes relations sur son lieu de travail et d'organiser des événements tels qu'un Team building ou des activités pour créer du lien social et favoriser les interactions.
  • Se former pour reprendre confiance. Développer ses soft skills a de nombreux atouts ! Tout d’abord, cela vous permet de progresser sur les plans professionnel et personnel en travaillant sur vos points faibles (gérer ses émotions, parler en public, formuler une critique…). Mais aussi, participer à une formation permet de sortir de son quotidien, de se tourner vers la nouveauté. Rien de mieux pour booster sa confiance en soi ! Tout employeur dispose d’un budget pour la formation professionnelle : il n’y a plus qu’à demander.
  • Changer son quotidien. Nous évoquions la nouveauté, elle est en effet essentielle pour relancer une nouvelle dynamique dans votre vie professionnelle. Il existe aujourd’hui de nombreuses possibilités pour sortir de sa routine. Avez-vous déjà pensé au télétravail ? Connaissez-vous le Flex Office ? Windoo propose de vous y former : renseignez-vous.

Pour vous former et reprendre le contrôle, c’est ici !